Bonjour,
Chaque fois que je connecte à mon âme par la méditation je suis toujours face à une petite fille et ça m’a intriguée au point de poser la question et il s’avère que tout compte fait j’ai du mal à accepter ma propre fragilité. 
Je pensais que c’était chose faite mais je ne m’étais jamais penchée sur ce qu’elle représentait réellement pour moi. 
Un enfant ça me fait tout de suite penser au besoin de protection, à la peur de l’abandon, à la dépendance à autrui et aussi à une forme d’innocence et de naïveté mais jusqu’ici je n’avais pas encore fait de réels rapprochements avec la manière avec laquelle je me percevais dans le fond.
Je parle souvent d’acceptation de toutes les facettes de soi et là je me rends compte que même si je pense avoir travaillé sur mes propres blessures et tout ce qui va avec et que je suis plutôt fière du chemin parcouru il restait encore des barrières intérieures qui me séparaient du graal.
J’arrive à me connecter à mon âme facilement et le fait qu’elle m’apparaisse toujours comme une enfant en dit long sur comment je me vois réellement. Ce n’est pas de l’auto flagellation mais ça illumine ma compréhension de moi et ça m’emmène à dire que les filtres que nous avons ne concernent pas seulement le monde extérieur mais concerne davantage la perception de qui nous sommes. 
Ça peut-être une glorieuse perception de soi ou non mais la manière avec laquelle nous nous percevons a ce drôle d’impact là sur la manière avec laquelle nous percevons nos âmes et avec la manière avec laquelle nous interagissons avec elles. Ce qui implique donc que plus nous avons une perception juste de nous même mieux nous communiquons avec elles.
Ce qui est drôle dans l’histoire c’est que dès que le pot aux roses est trouvé ce masque tombe et libère la lumière dans l’esprit. C’est exactement ce que j’ai vécu intérieurement et là je vois une femme qui me sourit. 
J’éprouvais encore ce besoin d’être couvée et ce plaisir à tout laisser entre les mains des autres d’une certaine façon et même si de temps en temps je voulais moi aussi entrer en action au final ça ne me dérangeait pas qu’on me dise non t’inquiète on gère. C’est de manière générale que je le dis, concrètement l’enfant que je suis était très bien avec ça mais la femme qui fait son chemin vers l’éclosion voulait autre chose.
Ce n’est pas grave d’avoir ses fragilités,  ce n’est pas grave en soi de laisser le soin aux autres de se charger de sujets qui nous concernent le plus important est de savoir où se situe notre prise de responsabilité. On peut être prise pour une enfant de prime abord mais dans les faits avoir ce caractère là qui ne laisse aucun doute sur notre maturité. 
Le fait de devenir mère aujourd’hui doit avoir joué sur ce déblocage et je crois que tout compte fait il y a des choses sur lesquelles je ne donne plus le change parce que je m’affirme et je m’affirme parce que je me suis bien rendue compte de cette fragilité là qui consistait à tout faire pour ne pas blesser l’autre quitte à être soi-même écorchée vivre.
Accepter sa fragilité revient à ne pas nier ces parts de soi qui donneraient l’impression d’être à la merci des autres,  elles sont toujours l’antithèse de ce que nous sommes réellement et ce vers quoi nous devrions aller. Faites donc tomber les masques jusqu’au plus profond de vous et soyez certains que vous n’en serez que plus libres.
Belle journée 

4 Commentaires

  1. Emilie

    2 mars 2020 à 10 h 58 min

    Bonjour Liliane,
    je n’ai pas vraiment la même perception que toi de l’enfant. Pour ma part, la petite fille est cette part inaltérable et pure dont une mère s’occupe comme elle s’occupe de son enfant. Bien sur, elle s’en occupe car l’enfant n’est pas autonome mais elle s’en occupe essentiellement par amour et ne peut lui offrir autant que par amour. Par amour de soi, on veillera sur soi et sur nos attentes les plus profondes.

    Répondre

    • jaoni

      2 mars 2020 à 21 h 29 min

      Bonsoir Emilie,
      Je comprends ton point de vue, il est important de prendre soin de soi comme d’un enfant ,c’est quelque chose que je comprends également ce qui n’enlève rien au fait qu’on peut se sentir fragile dépendant ou même effrayé comme un enfant alors qu’au final on dispose de la force nécessaire pour tenir face aux éléments, c’est davantage en cela que je faisais référence.
      Belle soirée

  2. Heleneveil

    2 mars 2020 à 10 h 28 min

    Bonjour Liliane,
    Merci pour ce bel article rempli de synchronicités
    Je te souhaite un Lumineux Lundi.

    Répondre

    • jaoni

      2 mars 2020 à 21 h 23 min

      Bonsoir Heleneveil,
      Merci beaucoup, j’espère que le tien a été tout aussi beau :)
      Belle soirée

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