Bonjour,
« Tu veux qu’on écrive ensemble ? » me demande Mahiel
Oui avec plaisir, c’était calme ces jours, vous m’avez un peu laissé en roue libre 
« Tu n’avais pas besoin de nous directement et de toutes les façons, tu dois pouvoir vivre ta vie sans béquilles »
Je ne vous considère pas comme des béquilles, vous êtes de précieuses aides et puis votre présence me fait toujours plaisir parce que vous m’emenez souvent explorer de belles choses. 
Mais je dois avouer que ces derniers jours j’ai bien compris que je devais faire une chose toute seule et que j’avais la force de le faire. 
« Arriver à ne pas ressentir de rancœur vis à vis de ton jumeau à cause de son silence. Tu as écris un article sur la dépendance affective juste pour extérioriser ce que tu savais déjà en toi. 
Je vais te dire une chose petite fille, il n’y a que toi qui importe. Tant que tu es en paix tu ne pourras que rayonner la paix autour de toi mais jamais on ne t’a dit que cet état d’être sera accepté par tous. 
Tu sais pour qu’il y ait un bourreau il faut qu’il y ait une victime et vice versa. Dès l’instant où tu arrêtés de te victimiser, le bourreau cherchera à te ramener vers cette état que tu as quitté mais plus tu tiens compte de toi moins le bourreau te tient jusqu’au jour où il n’a plus d’emprise sur toi. 
Tu vois l’effervescence qu’il y a autour de ton cousin qui est actuellement au Cameroun ? Tu es quand même allée jusqu’à te demander pour quelle raison ça n’a jamais été le cas pour toi.
Tu oublie vite qu’elle est le contexte, nous n’allons pas y revenir ici puisque tu n’y tiens pas. Souviens toi juste de la raison pour laquelle tu as es sur le chemin qui est le tien maintenant. Ne mets pas de côté qui tu es seulement pour pouvoir être traitée comme un tel. 
Tu sais bien que c’est une erreur, tu crains de te retrouver seule ? Il n’y a pas de raison, tu auras toujours ceux qui doivent être sur ton chemin près de toi. Et ne rejette pas la vérité parce que tu n’assume pas ce qu’elle implique. « 
Je vois ce que tu dis, il importe de toujours se demander ce qui nous va à nous et laissez les autres trouver ce qui leur va sans pour autant que le résultat me fasse abandonner qui je suis. 
Merci Mahiel 
Belle journée 

4 Commentaires

  1. Alexandre

    29 mai 2019 à 12 h 51 min

    Bonjour Liliane,
    Suis mort de rire décidément Sylvie et toi vous êtes synchro dans les thèmes de vos articles .je viens de lire son article sur le combat pour sa liberté et donc sa propre vérité et bim ton article traite du même sujet!! Décidément, je suis gatté. J aime beaucoup le message sur les bourreaux et les victimes. Cela me fait mieux comprendre ma relation avec certains de mes proches. Par contre, ce que ne dit pas mahiel c est qu’un bourreau même si on lui échappe trouvera toujours une autre victime. …Mon défunt maître me disait aussi que je ne serai jamais seul. Parfois cette solitude peut prendre fin par la présence d’un animal ou d’un ami. Mais je comprends ta peur de la solitude, perso,je crois qu’il faut faire confiance à la vie. Comme le disait Jeanne l héroïne du roman « une vie » de Maupassant (pour l’écrivain a vérifier car je n’en suis pas sur) « la vie n’est jamais si bonne ou si mauvaise qu’on le croit » bises

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    • jaoni

      29 mai 2019 à 20 h 39 min

      Bonsoir Alexandre,
      C’est vrai ce que tu dis, il faut faire confiance à la vie.
      Merci pour ce rappel.
      Belle soirée

  2. Charline

    29 mai 2019 à 6 h 40 min

    Bonjour Liliane,
    Même si je comprends le message par ma raison, je dois dire que c’est difficile quand des personnes que l’on aime habitent loin, en France ou dans d’autres pays (même les plus proches). Je sais bien que mon idée sur les frontières est purement mental. Mais les seules choses qui vont me faire avancer pour explorer ce trou noir dans ma poitrine (dû à leur absence) est d’apprendre leur langue (portugais et italien), de continuer à écrire mon roman, d’essayer d’être heureuse malgré tout, de continuer à travailler sur moi-même pour avancer sur mon chemin, de me remettre à lire. Pour avoir pleins de choses à leur raconter quand on se reverra. Je les aime tellement et tant ! Être juste avec moi-même, c’est la meilleure réaction que je peux avoir malgré les pleurs, la tristesse et ce manque que je n’ai pas ressenti depuis si longtemps… J’ai pourtant des amis dans toute la France. Plus ou moins proches. Mais sur qui je peux compter. J’espère réussir à rayonner la paix et la joie à nouveau (car j’ai de quoi l’être !). Je veux aller bien. Je dois libérer cette tristesse. Les liens du cœur, ceux provenant de l’âme, sont éternels, n’est-ce pas ? Et maintenant j’ai vraiment l’impression d’avoir retrouvée mon jumeau. Même s’il vit ailleurs. J’espère que je ne me trompe pas, cette fois. Il est si spécial…
    Je te souhaite une belle journée.
    Bisous.

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    • jaoni

      29 mai 2019 à 20 h 36 min

      Bonsoir Charline,
      Peu importe si tu te trompe, l’essentiel c’est comment tu te sens réellement et si ce que tu vis est enrichissant et répond à ton besoin d’âme :)
      Belle soirée

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