Bonjour,
En vérité j’aime le temps qu’il fait, il ne satisfait pas tout le monde, pas de pluie, plein de soleil, ce n’est pas bon pour les agriculteurs mais je vous assure que pour moi c’est parfait.
Il y a des petits bonheurs comme ça qu’on a peur de voir disparaître, alors on s’accroche, on ne sait pas de quoi demain est fait  on a peur que demain ne soit pas aussi doux qu’aujourd’hui.
Mais il y aura toujours un demain, il y aura toujours une nuit après le jour, pour ne pas se faire mal il faudra juste garder sa lampe allumée, la lampe en nous, celle qui nous rappelle même dans la plus noire des nuits de lever les yeux vers le ciel. 
Il y aura toujours un jour après la nuit, c’est notre récompense personnelle pour avoir été au bout de nos nuits.
J’aime cette vie, vous savez pourquoi ? Parce que j’ai l’occasion d’être ce que je veux être. Avoir vécu autant de vies, ici ou ailleurs et ressentir enfin ce plaisir de vivre ça me donne envie de chanter.
Belle journée 

6 Commentaires

  1. Emilie

    18 octobre 2018 à 21 h 31 min

    Bonjour Liliane,
    Qui ne connait pas le Baobab ? J’aime que l’on reconnaisse que certains arbres sont sacrés. A Bali j’ai vu des Ficus énormes dont les troncs étaient parfois habillés et qui recevaient des offrandes. Quand tu vois ces petits ficus que l’on nous vend comme plante d’intérieur, tu mesures mieux ce dont cette plante a réellement besoin. J’admire particulièrement les cycomores géants. Je sais que l’on peut s’adapter à beaucoup de choses voir même se déraciner comme tu l’as fait, en gardant le meilleur car l’amour demeure dans le coeur. Ma seule vision de l’Afrique (peut être liée à une vie antérieure) était celle d’un village au bord d’un fleuve dans la jungle. Etait-ce l’Afrique ou ai-je associé la jungle à l’Afrique car cela pouvait ressembler également à l’Amazonie ? Merci de nous faire partager tes joies.

  2. jaoni

    18 octobre 2018 à 9 h 35 min

    Bonjour à vous,
    Je te comprend Emilie. J’ai vécu pendant une dizaine d’années dans le nord dans mon pays d’origine, là bas les saisons sèches sont longues et rudes, on peut aller de 45 degrés à l’ombre à plus dans certains villages.
    Avec l’avancée du désert j’ai constaté que certaines espèces de plantes disparaissaient pendant que d’autres proliféraient, le baobab restant toujours aussi fort. Je ne sais si tu connais cet arbre, il a un tronc imposant, il est utilisé dans certains village comme arbre à palabre, il se satisfait de très peu d’eau et voir un baobab tomber n’est pas commun et on dit de quelqu’un qu’il est un baobab pour parler de sa force, de son invincibilité. Mais pourquoi toute cette histoire sur le baobab? Mon sentiment c’est que la nature trouve toujours le moyen de se transformer, on peut avoir des zones complètement desséchées aujourd’hui et y avoir des cactus demain ou même rien du tout, je pense que ce sont les Hommes qui en souffriront le plus parce qu’ils n’ont pas l’habitude de cet état de chose, la vie qui se retire en son centre.
    Je pense qu’on peut être plus responsable par rapport à nos milieux respectifs de vie pour que de proche en proche, nous ayons une attitude responsable envers la planète.
    Maintenant le temps se rafraichi de plus en plus le matin, la récréation semble avoir été de courte durée lol
    Merci à vous toutes
    Belle journée

  3. crystallia

    16 octobre 2018 à 19 h 27 min

    Coucou Liliane,

    En effet, on est raccord lol !

    Bise ;)

    Dernière publication sur ni Ombre ni Lumière : Une volonté de fer !

  4. Heleneveil

    16 octobre 2018 à 16 h 05 min

    Coucou Liliane,
    Oui ça donne le sourire de lire ça… Et aussi l’apaisement
    Bonne après midi

  5. Celia

    16 octobre 2018 à 11 h 16 min

    Coucou,
    Contente pour toi, à lire ça donne le sourire en tout cas.
    Bises

  6. Emilie

    16 octobre 2018 à 10 h 06 min

    Bonjour Liliane,
    J’aime bien la lumière de cet automne mais pas sa châleur ! Dans les parcs bien arrosés au coeur des villes on ne voit pas tout, on ne ressent pas tout. C’est la nature tout entière que je sens peiner et les récoltes ne sont que des conséquences. Récemment je me suis dit que je devrais aller me promener en pleine forêt pour voir de l’herbe fraîche car tout est desséché. Je vis ici depuis longtemps et j’ai été choquée il y a 15 jours en montant en voiture sur Paris, de rouler dans un paysage quasi désertique au milieu de tourbillons de feuilles mortes. Cela m’a frappée et je me souviens d’une phrase que j’avais dite dans un rêve et dont j’avais cherché la signification « Caban ne va pas être contente mais alors pas contente du tout ». J’ai cherché qui était Caban et ce pourrait être la Terre. Je n’ai pas vraiment peur de vieillir (c’est embêtant mais on peut garder sa lumière allumée) par contre en tant que terrienne, je suis mieux quand la terre est heureuse.

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