Bonjour,
Comment tu peux m’expliquer la difficulté à voir ce qui ne va pas en soi même je ne comprends pas, c’est tellement facile de tenir les autres responsables de ce qui nous arrive
« C’est la douleur et ce sont les blessures d’âmes qui s’éveillent » me répond Ariel
Oui d’accord mais quand même, quand on est enfant ou dans l’adolescence je peux comprendre mais devenu adulte à un moment il faut se poser les questions sur les schémas récurrent non? ou alors essayer un début d’observation de soi
« Cette fois c’est toi qui est dure et injuste, combien de temps il t’a fallut pour comprendre que tu devais lâcher prise avec ta flamme jumelle pour retrouver ta dignité comme tu disais? »
Pas beaucoup de temps
« C’est vilain de mentir »
Bon d’accord plus d’un an, j’ai honte
« Pourquoi? aujourd’hui au delà du lâcher prise tu as appris que ce qui est bon pour toi compte plus sans que ce ne soit de l’égoïsme »
Oui c’est vrai
« Est-ce que tu peux aussi comprendre que vous n’évoluez pas à la même vitesse, ce que tu as mis moins de temps à comprendre prendra plus de temps à l’autre encore plus difficile s’il ne sait vraiment pas où regarder et entendre l’aide qui lui est apportée, vous n’êtes pas obligés d’entendre, de voir ou de sentir vos guides sur les plans invisibles, les premiers guides auxquels vous avez accès ce sont les personnes autour de vous et le temps que vous prenez pour observer votre vie. »
Mais dit moi Ariel pourquoi c’est dans le domaine sentimental que les gens se retrouvent le plus englués, moi la première?
« Parce que le temps de la guerre est fini et que c’est celui de l’Amour, avant les terres étaient prises au nom du sang maintenant c’est au nom de l’Amour que les choses évoluent, que les civilisations se bâtissent, l’amour du pays, l’amour de la culture, l’amour entre les Hommes. Mais tout le monde n’a pas le même mode d’emploi et comme pour monter un meuble ça peut être compliqué, vous réapprenez à aimer. Après la guerre on pense ses blessures et on s’honorent c’est ça s’aimer, ce n’est pas la peine de rester accrocher à ses blessures, il est bon de les guérir et de s’aimer »
Mais on fait comment concrètement? Parce que tu sais ça peut vite devenir explosif
« Comme des forces qui s’entrechoquent ,mais cherche  plutôt à unir les forces aussi grandes soient elles si elles sont amenés à en créer d’autres, que le mouvement soit harmonieux »
Ariel…en plus simple s’il te plaît
« Aimes-toi, en toi se trouve la graine de deux forces unies qui tiennent sur un même axe, accepte cette graine dans son entièreté. Accepte qui tu es, tout ce qui fait qui tu es, pour y arriver, trouve ce que tu aimes et fait ce que tu aimes, la joie que cela te procures transforme ton chant mélancolique en une divine mélodie »
Tu sais, ça je l’ai déjà lu à divers endroits sur internet ou dans des vidéos pourquoi ça ne marche pas tout de suite
« Une guerre qui se gagne en un jour tu as connu ça? »
Tu m’as dit que le temps de la guerre est fini alors pourquoi cet exemple?
« Parce que tu opposes une résistance, ce n’est pas comme les antibiotiques, c’est tous les jours que tu dois appliquer ce que tu sais être vrai pour t’aimer davantage et sache que vous êtes tous aimés ça aide à s’aimer aussi, s’il y en a qui vous aime malgré vos résistances soyez curieux de savoir ce qui motive cet Amour »
Je comprend ce que tu dis
« Les personnes qui ignorent qu’elles sont aimées vivent des blessures d’abandon et de rejet principalement, il est important de leur rappeler qu’elles sont aimées pour qu’elles réapprennent à s’aimer elles même. »
Merci Ariel, je vois ce que je peux faire aider au mieux.
« Lui rappeler qu’il est aimé, et l’aider à faire la paix en lui pour enfin être heureux »
Je veux une couronne après ça
« Tu n’auras pas de couronne tu le sais, car celui qui sait a déjà sa couronne »
Toujours entrain de me filouter lol d’accord j’ai compris
Belle journée

4 Commentaires

  1. Charline

    31 juillet 2019 à 7 h 22 min

    Bonjour Liliane,
    Guérir ses blessures d’âme est loin d’être facile… alors quand c’est l’Autre qui met le doigt où ça fait mal, c’est encore plus difficile à accepter. Pourquoi continuer à m’aimer alors que j’ai manqué de respect à la personne, à l’être que j’aime le plus au monde ? Pourquoi je dois apprendre dans le silence ? Pourquoi est-ce difficile de s’aimer soi-même ? Je recommence à me juger et ce n’est pas bon du tout… et c’est plus fort que moi.
    Je vais demander à l’univers quel est le meilleur thérapeute qui pourrait me guider sur le chemin de la guérison. J’ai mal, tellement mal… cela faisait longtemps que je n’avais pas eu si mal…
    Je ne vais pas me plaindre, je sais que c’est de ma faute. Que je continue à m’autodétruire et que j’ai fait la même chose en réclamant des nouvelles comme une enfant qui fait sa crise et qui veut des bonbons et du chocolat (voilà pour la métaphore du matin).
    Bises.
    Bonne journée.

    Répondre

    • jaoni

      1 août 2019 à 16 h 13 min

      Bonjour Charline,
      J’ai été prise ces jours, je n’ai pas répondu aux messages sur le blog et je viens de voir qu’il y en a pas mal.
      Première chose, il ne faut pas avoir le réflexe de se culpabiliser dans quoi que ce soit. Ça ne veut pas dire qu’on fait l’autruche ou qu’on accuse les autres de ce qui nous arrive.
      Mais on observe que les choix et les attitudes qu’on a eu e nous ont pas servi et ont créé des choses qu’on n’apprécie pas. On a le droit de se tromper, de péter un plomb, d’hurler même et tout ce qui te viendrait à l’esprit mais après que fait-on ? On fait le ménage dans ce qui ne va pas de manière objective.
      Le plus grand Amour au monde devrait être nous même, c’est mon avis, quand on arrive à aimer l’autre plus que nous même qu’arriver a-t-il si l’autre n’est plus là ?
      L’Amour laisse l’autre libre de ne pas être celui que nous attendons ou espérons.
      Je comprends d’autant plus ton état qui j’espère s’est amélioré, parce que je suis passée par là. Je ne vais pas dire qu’aujourd’hui c’est les doigts dans le nez que j’avance mais le chemin vers l’Amour de soi prend le temps qu’il a à prendre, l’indice sur le chemin, c’est toujours aller vers ce qui nous fait du bien.
      L’autre peut nous faire nous sentir unique et désirable, c’est agréable mais quand on devient dépendant de l’autre pour ressentir ce plaisir en nous, il y a un léger soucis.
      Demande toi toujours et ce quelque soit la personne en face, et s’il n’était plus là aujourd’hui ?
      Les choses sont loin d’être linéaires et quand on retombe dans certains comportements c’est parce qu’il y a des choses à comprendre sur nous même, à toi de savoir quoi.
      Belle journée.

  2. jaoni

    26 août 2018 à 19 h 15 min

    Oh oui Émilie, une couronne de fleurs :)
    En plus tu vois j’étais passé à côté de ce lapsus…ou alors ce n’en était pas un… Penser avant de panser ou alors panser avant de penser ? Humm je vais creuser :)
    Belle journée

    Répondre

  3. Emilie

    25 août 2018 à 15 h 28 min

    Bonjour Liliane
    « Après la guerre, on pense ses blessures… » joli lapsus !
    J’ai senti il y a quelques années une grande vague rose qui emportait tout et m’avait submergée. Ce n’est plus le temps de la guerre et c’est déroutant quand on a du se battre. Cela fait partie des blessures à panser car la guerre laisse des traces : j’ai l’image d’une terre qui a bu le sang qui sert aujourd’hui à la croissance des fleurs. On peut guérir ses blessures de guerre quand on comprend qu’il était juste de lever des armées pour avoir la liberté d’aimer et de poser les armes.
    Une couronne de fleurs, cela te dirait ?

    Répondre

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